سُبْحَانَ ذِى الْعِزِّ الشَّامِخِ الْمُنِيفِ، سُبْحَانَ ذِى الْجَلاَلِ الْباذِخِ الْعَظِيمِ
Subhâna dhî-l-‘izzi ash-shâmikhi al-munîfi, Subhâna dhî-l-jalâli al-bâdhikhi al-‘azhîmi
Gloire à Celui qui détient la Puissance sublime, élevée, Gloire à Celui qui détient la Majesté élevée, grandiose
La prière de Fatima Zahra (a)
Il est rapporté qu’il y avait pour Fâtimah(p) deux raka’ats qu’elle priait et que lui avait apprises l’[Ange] Gabrie(p). Elle récitait, lors de la première raka’at, après al-Fâtihat (I), la sourate al-Qadr (XCVII) 100 fois et lors de la seconde raka’at, après al-Hamd (I), la sourate Le Culte Pur (CXII). Quand elle avait fini, elle disait :
سُبْحَانَ ذِى الْمُلْكِ الْفَاخِرِ الْقَدِيمِ، سُبْحَانَ مَنْ لَبِسَ الْبَهْجَةَ وَالْجَمَالَ
Subhâna dhî-l-mulki al-fâkhiri al-qadîmi, Subhâna man labisa albahjata wa-l-jamâla
Gloire à Celui qui détient le Royaume somptueux, éternel, Gloire à Celui qui s’est revêtu de la Splendeur et de la Beauté
سُبْحَانَ مَنْ تَرَدّىٰ بِالنُّورِ وَالْوَقَارِ، سُبْحَانَ مَنْ يَرَىٰ أَثَرَ النَّمْلِ فِى الصَّفَا
Subhâna man taraddâ bi-n-nûri wa-l-waqâri, Subhâna man yarâ athara-n-namli fî-s-safâ
Gloire à Celui qui s’est enveloppé de la Lumière et de la Grandeur, Gloire à Celui qui voit la trace de la fourmi sur la roche
سُبْحَانَ مَنْ يَرَىٰ وَقْعَ الطَّيْرِ فِى الْهَوَاءِ، سُبْحَانَ مَنْ هُوَ هَكَذَا لَاهَكَذَا غَيْرُهُ
Subhâna man yarâ waq‘a-t-tayri fl-l-hawâ’i, Subhâna man huwa hakadhâ lâ hakadhâ ghayruhu
Gloire à Celui qui voit l’impact de l’oiseau dans le vent. Gloire à Celui qui est ainsi et personne d’autre que Lui n’est ainsi !
يَا مَنْ لَيْسَ غَيْرَهُ رَبٌّ يُدْعىٰ، يَا مَنْ لَيْسَ فَوْقَهُ إِلٰهٌ يُخْشَىٰ
Yâ man laysa ghayrahu rabbunn yud‘â, yâ man laysa fawqahu ilâhunn yukhshâ
Ô Celui qui, il n’y a pas d’autre Seigneur invoqué, ô Celui qui, il n’y a pas au- dessus de Lui de divinité que l’on craint
As-Sayyed dit : « Il est rapporté qu’on fait, après la prière, les glorifications [d’az-Zahrâ’] rapportées comme étant une suite à toute prière obligatoire, puis on prie 100 fois sur Mohammed et sur la famille de Mohammed. »
Sheikh dit dans son livre Misbâh al-Mutahajjidin : «La prière de Fâtimah(p) est de deux raka ’ats. Tu lis lors de la première raka ‘at al- Hamd (I) et 100 fois la sourate al-Qadr (XCVII) et lors de la seconde raka’at, après al-Hamd, 100 fois la sourate Le Culte Pur (CXII). Quand tu as fait les salutations finales, tu fais les glorifications de Zahrâ’(p) puis tu dis : «Gloire à Celui qui détient la Puissance sublime …» jusqu’à la fin de cette glorification.» Puis il ajouta :
«Celui qui a prié cette prière et a terminé les glorifications, doit découvrir ses genoux et ses bras et se prosterner [en s’appuyant] sur l’ensemble des positions de la prosternation sans obstacle entre lui et le sol. Il invoque Dieu, demande son besoin, [récite] ce qu’il veut comme invocation et dit lorsqu’il est prosterné :
يَا مَنْ لَيْسَ دُونَهُ مَلِكٌ يُتَّقَىٰ، يَا مَنْ لَيْسَ لَهُ وَزِيرٌ يُؤْتَىٰ
yâ man laysa dûnahu malikunn yuttaqâ, yâ man laysa lahu wazîrunn yu’tâ
ô Celui qui, il n’y a pas en-dehors de Lui de roi dont on a peur, ô Celui qui n’a pas de vizir auquel on se rend
يَا مَنْ لَيْسَ لَهُ حَاجِبٌ يُرْشَىٰ، يَا مَنْ لَيْسَ لَهُ بَوَّابٌ يُغْشَىٰ
yâ man laysa lahu hâjibunn yurshâ, yâ man laysa lahu bawwâbu yughshâ
ô Celui qui n’a pas de chambellan que l’on subordonne, ô Celui qui n’a pas de portier que l’on aborde
يَا مَنْ لَايَزْدَادُ عَلَىٰ كَثْرَةِ السُّؤالِ إِلّا كَرَماً وَجُوداً، وَعَلَىٰ كَثْرَةِ الذُّنُوبِ إِلّا عَفْواً وَصَفْحاً
yâ man lâ yazdâdu ‘alâ kathrati-s-su’âli illâ karamann wa jûdann, wa ‘alâ kathrati-dh-dhunûbi illâ ‘afwann wa safhann
ô Celui qui, devant la multitude des demandes, augmente en Noblesse et en Largesse et, devant la multitude des péchés, en Pardon et en Clémence
صَلِّ عَلىٰ مُحَمَّدٍ وَآلِ مُحَمَّدٍ وَافْعَلْ بِى كَذَا وَكَذَا
salli ‘alâ Muhammadinn wa âli Muhammadinn wa-f ‘al bî kadhâ wa kadhâ !
prie sur Mohammed et la famille de Mohammed et fais de moi cela et cela !
إِلٰهِى وَسَيِّدِى مَنْ تَهَيَّأَ أَوْ تَعَبَّىٰ أَوْ أَعَدَّ أَوِ اسْتَعَدَّ لِوِفَادَةِ مَخْلُوقٍ
Ilâhî wa sayyidî man tahayya’a, aw ta’abba’a, aw a’adda, aw asta adda li-wifâdati makhlûqinn
Mon Dieu et mon Maître, comme celui qui s’est préparé, s’est disposé, s’est apprêté et a pris ses dispositions pour rendre visite à une créature
et il demande ce dont il a besoin.»
-Il y a une autre prière pour elle(p) que Sheikh et Sayyed ont rapportée de Safwân qui dit que Mohammed fils de ‘Alî al-Halabî entra chez as-Sâdeq(p) un vendredi et lui demanda : « Enseignemoi la meilleure chose à faire durant ce jour ! » Il(p) répondit :
« Ô Mohammed, je ne sais pas si quelqu’un était plus grand auprès du Messager de Dieu(s) que Fâtimah et s’il n’y a rien de meilleur que ce que lui a appris son père, Mohammed fils d’Abdallah(s) qui dit :
«Que celui qui se réveille le vendredi, fasse la douche rituelle (les grandes ablutions), aligne ses pieds et prie 4 raka’ats, deux par deux. Qu’il récite lors de la première raka ’at, Fâtihah al-Kitâb (I) et Le Culte Pur (CXII) 50 fois, et lors de la seconde raka ’at, Fâtihah al-Kitâb (I) et al-’Adiyât (C) 50 fois, et lors de la troisième raka ’at, Fâtihah al-Kitâb (I) et Le Tremblement de Terre (XCIX) 50 fois, et lors de la quatrième raka ’at, Fâtihah al-Kitâb (I) et Le Secours (CX) 50 fois, cette sourate étant la dernière révélée. Quand il finit cette prière, qu’il invoque [Dieu] et qu’il dise :
رَجَاءَ رِفْدِهِ وَفَوَائِدِهِ وَنَائِلِهِ وَفَوَاضِلِهِ وَجَوائِزِهِ
rajâ’a rifdihi wa fawâ’idihi wa nâ’ilihi wa fawâdilihi wa jawâ’izihi
dans l’espoir [de recevoir] ses cadeaux, ses dons, ses faveurs, ses récompenses
فَإِلَيْكَ يَا إِلٰهِى كَانَتْ تَهْيِئَتِى وَتَعْبِئَتِى وَ إِعْدَادِى وَاسْتِعْدَادِى
fa-ilayka, yâ ilâhî, kânat tahî’-atî wa ta’bi’atî wa i’dâdî wasti ‘dâdî
c’est pour Toi, ô mon Dieu, que je me suis préparé, disposé, apprêté et ai pris mes dispositions
رَجَاءَ فَوَائِدِكَ وَ مَعْرُوفِكَ وَ نَائِلِكَ وَ جَوَائِزِكَ، فَلاٰ تُخَيِّبْنِى مِنْ ذٰلِكَ
rajâ’a fawâ’idika wa ma’rûfika wa nâ’ilika wa jawâ’izika, falâ tukhayyibnî min dhâlika
dans l’espoir [de recevoir] Tes Dons, Tes Bienfaits, Tes Faveurs et Tes Récompenses, alors, ne me déçois pas en cela
يَا مَنْ لَاتَخِيبُ عَلَيْهِ مَسْأَلَةُ السَّائِلِ، وَلَا تَنْقُصُهُ عَطِيَّةُ نَائِلٍ
yâ man lâ takhîbu ‘alayhi mas’alatu as-sâ’ili wa lâ tanqusuhu ‘atiyyatu nâ’ilinn
ô Celui qui ne faillit pas à la demande de celui qui demande, et que le don [à celui qui reçoit de Lui] ne diminue pas [ce qu’il y a chez Lui] !
فَإنِّى لَمْ آتِكَ بِعَمَلٍ صَالِحٍ قَدَّمْتُهُ، وَلَا شَفَاعَةِ مَخْلُوقٍ رَجَوْتُهُ، أَتَقَرَّبُ إِلَيْكَ بِشَفَاعَتِهِ
Fa-innî lam âtika bi-‘amalinn sâlihinn qaddamtuhu, wa lâ shafâ’ati makhlûqinn rajawtuhu ataqarrabu ilayka bi-sha-fa’atihi
En effet, je ne viens pas à Toi avec une bonne action à présenter, ni avec l’intercession d’une créature que j’aurais suppliée pour m’approcher de Toi avec son intercession
إِلّا مُحَمَّداً وَأَهْلَ بَيْتِهِ صَلَوَاتُكَ عَلَيْهِ وَعَلَيهِمْ
illâ Muhammadann wa ahla baytihi salawâtuka ‘alayhi wa ‘alayhim
– sauf celle de Mohammed et celle des membres de sa maison (que Tes prières soient sur lui et sur eux) –
أَتَيْتُكَ أَرْجُو عَظِيمَ عَفْوِكَ الَّذِى عُدْتَ بِهِ عَلَى الْخَطَّائِينَ عِنْدَ عُكُوفِهِمْ عَلَى الْمَحَارِمِ
ataytuka arjû ‘azhîma ‘afwika al-ladhî ‘udta bihi ‘alâ-l-khattâ’îna ‘inda ‘ukûfihim ‘alâ-l-mahârim
mais je viens à Toi, implorant Ton Pardon immense avec lequel Tu reviens auprès des fautifs lorsqu’ils persistent dans l’interdit
فَلَمْ يَمْنَعْكَ طُولُ عُكُوفِهِمْ عَلَى الْمَحَارِمِ أَنْ جُدْتَ عَلَيْهِمْ بِالْمَغْفِرَةِ
Fa-lam yamna’ka ‘ tûlu ‘ukûfihim ‘alâ-l-mahârimi an judta ‘alayhim bi-l-maghfirati
La persévérance de leur assiduité dans l’interdit ne T’a pas empêché de prodiguer Ton Pardon
وَأَنْتَ سَيِّدِى الْعَوَّادُ بِالنَّعْمَاءِ، وَأَنَا الْعَوَّادُ بِالخَطَاءِ
wa anta sayyidî al-‘awwâdu bi-n-na‘mâ’i, wa anâ al-‘awwâdu bi-lkhatâ’i
et Toi, Tu es mon Maître, Celui qui revient sans cesse avec des bienfaits alors que je suis celui qui revient (sans cesse) avec des péchés
أَسْأَلُكَ بِحَقِّ مُحَمَّدٍ وَآلِهِ الطَّاهِرِينَ، أَنْ تَغْفِرَ لِى ذَنْبِىَ الْعَظِيمَ
As’aluka, bi-haqqi Muhammadinn wa âlihi-t-tâhirîna, an taghfira lî dhanbiya-l-‘azhîma
je Te demande, par le droit de Mohammed et des membres purs de sa famille, de me pardonner mon péché grandiose
فَإِنَّهُ لَايَغْفِرُ الْعَظِيمَ إِلّا الْعَظِيمُ، يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ يَا عَظِيمُ
fa-innahu lâ yaghfiru-l-‘azhîma illâ-l-‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu, yâ ‘azhîmu
car ne pardonne le grandiose que le Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose, ô Grandiose !
Je dis : Sayyed Ibn Tâ’ûs (que Dieu lui fasse miséricorde) a rapporté dans son livre Jamâl al-Usbû’ pour chaque lmam(p) une prière particulière ainsi qu’une invocation. Il nous faut les évoquer ici :